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 Nos pensionnaires qui nous ont quittés...


A chaque instant, nous rêvons d'un monde où les refuges appartiendraient au passé, où nos cages seraient vides, où Sans Collier n'aurait plus de raison d'exister...

Au fond du vieux refuge - Poème de Gilbert Dumas adapté

Au font du vieux refuge. Dans une niche en bois.
Depuis deux ans je purge. D'avoir trop cru en toi.
Tous les jours je t'attends. Certain que tu viendras.
Tous les soirs je m'endors. Sans que tu ne sois là.

Ton absence me pèse . Et les jours sont si longs.
Mon corps s'épuise. Et mon coeur se morfond.
Je n'ai plus gout a rien . Et je deviens si laid.
Que personne. Jamais ne voudrais m'adopter.

Tu m'as mis à la chaine. Et tu m'as enfermé.
Tu m'as laissé des jours. Sans boire et sans manger.
J'ai dormi bien souvent . Dans ma niche sans toit.
Paralysé. Raidi. Tellement j'avais froid.

Pourtant. si tu reviens. Nous partirons ensemble.
Nous franchirons en choeur. La porte qui ressemble à celle d'une prison.
Que je ne veux plus voir. Et dans laquelle, hélas, j'ai broyé tant de noir.

Mais aujourd'hui. Je ne peux plus supporter.
Mon coeur brisé par la captivité. Je m'en vais.
Je suis heureux. Tu vois. Car dans quelques instants.
Je vais tout oublier. Oublier surtout que personne ne veut venir me chercher.

Et s'il t'arrive un jour. De repenser a moi.
Ne verse pas de larmes. Ne te prens pas d'émoi.
Pour toi. Je n'étais qu'un chien. Tu préférais la mer.
Tu l'aurais su avant. J'aurais payé moins cher.

A vous tous les humains. J'adresse une priére.
Me tuer tout petit. Aurait peiné ma mère.
Mais il eut mieux valu. Pour moi cette manière.
Que de vous quitter après tant d'années de captivité.




 Hommages


Vérone



Vérone, au refuge depuis plus d'un an, nous a quittés à l'âge de 8 ans et demi, probablement d'un arrêt cardiaque. Il a vécu ses derniers instants par une froide nuit de janvier dans la solitude, sans nous laisser le temps de lui dire au revoir...

Lorsque tu es arrivé, ici, chez nous, au refuge, tu étais encore un perdu parmi tant d'autres. Personne n'est jamais venu te réclamer.
Et finalement, tu as passé beaucoup de temps avec nous.
Tu as eu un grand problème de peau, nous n'en venions pas à bout. Pour beaucoup, ton cas était désespéré.
Mais avec de bons soins, de la patience et ton courage exemplaire, le miracle s'est produit.... Tu étais guéri! Tu es donc devenu un rescapé de Sans Collier.

Malheureusement, tu n'as jamais attiré le regard d'aucun adoptant. Même si le tien était merveilleux et si attendrissant.
Et les jours passaient et toujours personne pour toi.

Pourtant, tu ne demandais pas grand chose, juste le gîte et le couvert,
En retour, tu aurais donné tout ton amour,

Ta chance, tu l'aurais bien méritée. Mais le destin en a voulu autrement
Et, lorsque peut-être tu avais réussi à gagner le coeur de quelqu'un,
Il était trop tard pour toi.

Tu nous as donné une sacrée bonne leçon de courage.
Et c'est avec le coeur troublé de regrets que nous te disons,

Au revoir Vérone...




Belle



Ce maudit jeudi où tu nous a abandonnée.
J'ai du mal à comprendre et à écrire ces mots en sachant que plus jamais je n'aurai ta tête sous ma main et ton regard qui croise le mien, je n'aurai plus jamais le bonheur de te serrer dans mes bras, je ne pourrai plus te câliner et mettre ma tête dans les poils de ton cou et te couvrir de baisers.
Adieu ma jolie Belle, et sois heureuse où tu es à présent.

Merci pour tout l'amour et le bonheur que tu nous a apporté, même en si peu de temps à nos côtés, jamais nous ne t'oublierons, ta place restera toujours dans notre coeur.

Anita et les enfants.

Ma douce Belle, je t'ai souvent serré contre moi et t'ai fait plein de bisous. Ton regard tout doux me faisait fondre.
Je penserai toujours à toi.

Carine.




Sky



Avec ta petite bouille sympa et ton regard toujours pétillant, tu sortais du "lot". Puis tu es tombé malade, assez vite ton rhume s'est aggravé en pneumonie. Le vétérinaire t'a hospitalisée mais malheureusement ta maladie était trop grave et tu nous a quitté.
Tous les chats ici sont comme les miens et chaque absence est difficile à accepter.

Carine.




Lili



Mai 2005, tu es arrivée au refuge, toute petite et déjà bien malade. Très peureuse, tu ne te laissais toucher que très rarement et par quelques personnes seulement. Dans le parcours, tu t’isolais toujours de tes compagnons. Puis ta maladie est devenue chronique, les différents médicaments que tu recevais si souvent n’arrivaient pas à te soulager et tu étais devenue trop contagieuse pour pouvoir rester avec tes compagnons. Tu as donc été isolée dans une cage. Malgré nos contacts quotidiens pour te soigner et nettoyer ta petite cage, jamais tu n’as pu faire confiance.

Janvier 2008, le 21, ta vie était devenue trop lourde à porter pour encore un si jeune chat (3ans ½) c’est avec le cœur en milles morceaux et des larmes à ne plus finir que je t’ai dis « au revoir » Lili…

Je ne t’oublierais jamais…

Carine.




Zeus

Tu n’es pas resté longtemps au refuge… Tu étais probablement déjà très malade quand on t’a amené… Je t’ai donné à boire en tenant le seau à travers les barreaux de ta cage, personne n’osait t’approcher, tu défendais tellement ta gamelle, impossible de la reprendre… et puis petit à petit ça a été mieux, tu as pu partager ta solitude avec celle d’autres copains… Je te trouvais tellement magnifique, ton regard m’a touchée en plein cœur, comme si dans tes yeux il y avait réunie toute la tristesse de tous tes compagnons d’infortune. On n’a partagé que quelques trop rares moments tous les deux, la dernière fois que je t’ai vu tu étais à l’infirmerie, fatigué, faible, au bout du chemin… Jamais je ne t’oublierai Zeuss, tu as une place éternelle dans mon cœur.

Isabelle.




Snoupy



Je suis un ange à présent, j’ai rejoint le ciel. Ne me pleurez pas, j’ai retrouvé les amis qui m’avaient quitté trop tôt. Je ne souffre plus désormais, je suis heureux. Dites à Belle qu’elle me manque. Elle avec qui j’ai partagé ma cage pendant plusieurs mois et avec qui j’étais si complice. Je ne l’oublierai jamais et je veillerai là haut à ce qu’elle trouve rapidement un maître.

Je ne vous en veux pas chers humains, je sais que vous avez fait de votre mieux pour me sauver. J’étais heureux de vivre et j’ai toujours espéré finir ma vie au chaud mais le destin en a décidé autrement. Aucune de mes paroles n’atténuera votre tristesse chers humains, seul le temps effacera les blessures. C’est grâce à vous que j’ai vécu heureux au refuge pendant une année entière. Gardez moi au fond de votre cœur et de tout là haut, je veillerai sur vous, vous qui m’avez donné tant d’amour derrière les barreaux.

Nadège.




Kiss Me



Kiss me, à peine deux semaine passées parmi nous et la vie était déjà trop lourde à porter pour toi. Ton regard si doux nous manque et la douleur est énorme, il est presque impossible de croire que je ne te serrerai plus jamais contre moi. C’est comme un échec de te voir t’en aller avant de t’avoir trouvé un foyer mais c’est la vie qui en a décidé ainsi et tu es heureux là où tu es. Derrière tes grands yeux dorés se cachait un chien plein de tendresse, plein d’amitié et de joie de vivre mais jamais personne n’aura su profiter de ta bonté. Tu nous as apporté énormément durant ces deux semaines et tout le monde avait appris à t’apprécier. Tu es parti rejoindre ton maître au paradis, c’est certainement ce que tu souhaitais le plus. « Ce sont toujours les meilleurs qui partent en premier », je déteste cette phrase, mais une fois de plus, je vois qu’elle est tellement vraie. Bon vent Kiss me, ne nous oublie pas, nous aurons toujours une pensée portée vers toi.

Nadège.




Chipie



Hé... les chats du paradis, accueillez comme il se doit "Chipie, adorable, coquine (même à son âge) et surtout courageuse et digne jusqu'à notre aurevoir... Je t'ai soigné avec tout mon coeur, ton départ est très difficile à accepter.

Salut p'tit chat...

Carine.




Tocar



Il y a peu, nous vous avons appris que notre ami Tocar s’en est allé… Un ange de plus veille sur vous désormais. Les chiens qui nous quittent sans avoir connu le bonheur se comptent sur les doigts de la main et Tocar en fait malheureusement partie. Après plusieurs années passées avec nous (entrecoupées par des adoptions rarement réussies et souvent très rapides), Tocar a été victime d’un cancer de la rate. Il s’est éteint, à 11 ans, entouré de tous nos soins et de notre amour, mais sans la chaleur d’un foyer. Nous ne l’oublierons jamais.

« Des kilos de muscle, une tonne de gentillesse et d’amour, une fidélité à toute épreuve », tels sont les mots qui me viennent en tête lorsque je parle de toi. Ton défaut ? Etre né de race « American Staffordshire Terrier ». Adopté à plusieurs reprises, aucun de tes maîtres n’a su t’apprécier à ta juste valeur. Et comme beaucoup d’autres congénères de ta race, tu étais adopté pour ta race uniquement et pour ton apparence musclée, et rien d’autre. Ta vie, tu l’as passée entre les barreaux de ta cage, et des foyers qui ne t’ont laissé que des mauvais souvenirs. Au fil des saisons, tu as connu le chaud, le froid, de nombreuses portes ouvertes, des milliers de visages qui t’ont regardé en se disant « waouh, c’est donc ça, un Pitbull ». Le personnel et tous les bénévoles qui t’ont connu le diront, tu étais merveilleux, et tous ceux qui ont croisé ton chemin garderont ta bouille gravée dans leur mémoire. C’est vrai, on s’en est voulu : nous n’avons pas réussi à te trouver un foyer, mais au fil des semaines, le soulagement a pris la place des regrets. Enfin, tu ne souffres plus. Le chagrin est immense, mais les souvenirs le sont encore plus. Nous étions devenus ta famille, et c’est une partie de nous qui s’est envolée avec toi. De là haut, tu resteras parmi nous pour toujours. On t’aime Toc.

Nadège.




Gosette



Petit chat indomptable, ton refuge était toujours la poutre de ton parcours où là en haut, tu te sentais plus en sécurité. Pendant cette année où tu es restée avec nous, tu n’as jamais été malade et vers le 19 novembre, tu as attrapé un coryza assez important. Te voilà alors dans une petite cage. Bien obligé, pour pouvoir te soigner. A te manipuler chaque jour un petit peu, tu te sociabilisais de mieux en mieux, à notre grande joie, car plus sociable, tu aurais plus de chance de te faire adopter. A notre insu, un abcès s’est formé au niveau de ta petite patte, à cause d’une morsure de l’un de tes congénères. Cette grosseur au niveau de ta patte nous inquiétait, un traitement t’a rapidement été donné mais cet abcès a envahi toute ta patte à une vitesse inouïe. Hospitalisée chez notre vétérinaire, tu nous es revenue, pas en grande forme, certes, mais vivante. Ce triste dimanche 29 novembre, l’infection trop profonde dans ton organisme a abouti à une septicémie fulgurante. Jusqu’à ton dernier battement de cœur, je suis restée à tes cotés… à jamais, dans ma mémoire…

Carine.




Balzac

Balzac. Chien de rue. Chien des rues.
Te v'là sans domicile fixe depuis mercredi dernier. T'es libre désormais. Alors gambade dans les nuages.
Cours, vole, Balzac, jusqu'à plus soif. Ils se sont effacés les barreaux. Disparus là-haut.
A l'heure où tu partais, Balzac. A Paris, un homme était couché sur un troittoir. Un homme qui tremblait, son chien serré contre lui.
Aujourd'hui dans le soleil qui décline, derrière la maison du voisin, je te vois passer, tout de noir vétu, fier dans la lumière.
Tu te retournes et je souris. Et puis la nuit vient.
Bonne route, gamin.

Philippe, Parrain de Balzac.




Happy

A notre regretté et adorable Happy d’Amour, qui nous a quittés bien trop tôt, nous souhaitons te rendre un dernier hommage. Nous t’avons parrainé, car notre souhait était de soutenir un chien âgé et/ou souffrant. Tu étais tellement mignon. Mais hélas tu souffrais d’une très méchante otite. Nous tenons à te dire que nous sommes triste de n’avoir pu d’une part t’adopter, mais surtout de ne pas avoir pu t’apporter un peu de bonheur beaucoup plus longuement. Déjà dès le 1er instant où nous t’avons vu, nous t’avons beaucoup aimé et nous t’aimerons toujours autant.

Nous t’envoyons pleins de tendresse et de câlins dans ce paradis que tu as rejoint et nous prions ton ange chaque jour.

Myriam et Maxime.




Victor



Quand il me voyait dans la cour du refuge, il manifestait qu'il était prêt pour aller promener. Chaque fois je lui disais qu'on allait faire notre 100 mètres ensemble. Chaque fois il me faisait le coup de soi disant pas savoir monter les escaliers du refuge. Du coup, je le portais dans mes bras jusqu'en haut. Il adorait aussi vagabonder dans la cour du refuge, de faire une sieste dans le bureau ou de s'installer devant l'infirmerie pour observer le va et vient des gens. Malheureusement personne à craquer pour notre papy Victor. Le jour où j'ai décidé de choisir Victor comme filleul, je lui ai chuchoté dans son oreille que je m'occuperai de lui jusqu'à son dernier jour. La dernière fois que je l'ai vu il avait déjà le regard ailleurs et il ne montrait plus l'envie de promener. Il était temps pour lui de quitter ce monde dans lequel les gens abandonnent des chiens comme Victor sur un parking en plein été. Merci à toi, Victor.

Anouk.


Pour toi Victor, depuis samedi mes pensées vont vers toi, tu aimais te dorer au soleil et la dernière vois que je t'ai vu, tu donnais l'impression d'aimer marcher à ton rythme dans la neige. Le combat que tu as mené dans ta vie doit nous motiver, nous les amis des animaux, à aider et à aimer tes semblables. Tu as été choyé, aimé par tes amis de "Sans Collier" . Une vie meilleure t'étais encore destinée. Sois heureux où tu es.

Bernadette.

C'est avec beaucoup de tristesse que nous avons appris ton départ ce week-end, week-end des portes ouvertes du refuge. Un an et demi que tu partageais la vie du refuge, mais tu étais très âgé et on ne peut pas aller contre le temps. Une part de toi sera toujours parmi nous et je suis très heureuse d'avoir pu faire un bout de chemin en ta compagnie au refuge. Je ne t'oublierai jamais mon vieux Victor.

Nadège.

Victor , ton heure est arrivée de quitter cette terre qui ne t'a pas toujours fait de cadeaux sauf le dernier , l'amour de tous ceux qui se sont occupés de toi au refuge et t'ont donné de quoi vivre ta dernière année dans le soin et la sécurité .

Fenny.

Mon petit Victor chéri, presque un an et demi que tu es resté parmi nous au refuge! J'espérais que tu trouves un bon foyer douillet pour terminer tes vieux jours, comme tu le méritais (comme vous le méritez tous d'ailleurs)... Tu étais si tendre, si doux et tu avais une bouille d'enfer avec tes grands yeux marrons! Malgré tes petites pattes et ton petit coeur fragiles, tu étais toujours partant pour une friandise ou un gros câlin... Repose en paix mon ange, tu seras toujours dans mon coeur...

Julie.

Sois heureux petit loup et de là-haut , veille sur tes congénères qui attendent encore un foyer doux et chaud !

Brigitte.

Victor, Quand tu es arrivé au refuge, tu avais déjà un âge avancé. Ton dos et tes pattes n’étaient plus très solides. Tu avais de grosses difficultés à te mouvoir et un jour tu n’as plus pu marcher. Jamais tu ne te plaignais, mon dieu que de dignité ! Mais, il fallait que tu ailles mieux  et ta nouvelle famille a mis tout en œuvre pour t’aider (ostéopathie, massages, médicaments, …) et ton courage immense t’a permis de retrouver un peu de mobilité. Tu as alors pu trottiner, clopin-clopant, mais tu étais enfin sur pied. Tu pouvais sortir dans la cour, te reposer bien au chaud dans le bureau du refuge, tu étais devenu notre énième mascotte. Ce samedi maudit, tu es parti pour toujours. Mon pépère, j’ai mal, très mal. Mal, de ne plus pouvoir te parler, te caresser. Mal, de ne plus voir ton petit air bougon qui semblait me souffler : « qu’est-ce que tu peux m’ennuyer avec tes cajoleries ». Mais, je pense que tu faisais le petit dur et que tu aimais que l’on s’occupe de toi. Tu étais la bonté même avec nous, les humains. Tu es maintenant au paradis, mais surtout soit gentil avec tes nouveaux compagnons, parce que, là-haut, il faut être bien sage. Mon pépère, tu es dans mon cœur pour toujours. Je ne t’oublierai jamais ! Au revoir, mon Victor.

Jocelyne.




Rico



Rien ni personne n’est éternel dans ce bas monde mais ta disparition a été si inattendue et si injuste qu’il m’a été bien difficile de l’accepter. Tu étais vraiment un compagnon exemplaire Rico. Tu me manques beaucoup. Ton regard remplit de tendresse, ta joie de vivre, tes rituels exagéré de fête lorsque je m’adressais à toi et tous les câlins qu’on prenait tellement plaisir à partager, tout en toi me manque. Avec le temps, la colère s’estompe enfin et dans ma mémoire résonne la légende de l’Arc-en-Ciel. Emporte-la avec toi mon Rico, elle est pour nous deux, pour nous tous...

« Il y a là-bas un pont qui connecte le ciel et la terre, on l'appelle le Pont de l'Arc-en-ciel' Dans cette partie du Paradis existe un endroit nommé Pont de l'Arc-en-ciel. Lorsque meurt un animal de compagnie, il se rend dans ce pays… On y retrouve là-bas, prairies ondoyantes, paisibles collines et vallées luxuriantes et tous les amis à quatre pattes qui y sont réunis peuvent y courir et s'amuser ensemble. Ils peuvent enfin y creuser tous les trous qu'ils désirent, courir dans de jolies plates-bandes, se rouler dans de généreux marais, bref toutes les interdictions terrestres n'y font plus loi. Dans cette contrée lointaine abonde eau, nourriture et soleil, et tous nos amis y sont confortables et bien au chaud. Ceux qui étaient malades ou trop vieux ont recouvré ici santé et vigueur; ceux qui étaient blessés ou infirmes sont devenus sains et forts, ceux qui étaient abandonnés, négligés ou maltraités ont enfin trouvé chaleur et réconfort. Les animaux sont heureux et en paix, mais pour un grand nombre d'entre eux, il manque quelque chose de précieux à leur cœur. Ils ont perdu quelqu'un de très spécial qu'ils aimeraient tellement avoir de nouveau à leurs côtés. Mais un jour, arrivera le temps ou l'un d'eux s'arrêtera soudainement, tous ses sens se tiendront aux aguets. Ses yeux perçants miroiteront de mille feux, ses oreilles attentives se dresseront tels des miradors, son corps frénétique palpitera de toutes parts. L'élu commencera à courir hors du groupe, volant au-dessus des verts pâturages. Ça y est, vous le voyez courir vers vous dans ce point de lumière au bout du tunnel... en toute fidélité votre chien vous a repéré entre tous et il est venu à cette ultime rencontre. Vous souriez ! Enfin, vous vous retrouvez ensemble, ses joyeux bisous d'antan pleuvant de partout sur votre visage, vos mains pouvant à nouveau caresser son cou, son flanc, sa tête, vous pouvez enfin plonger votre regard dans les yeux confiants et aimants de votre chien. Plus rien ne pourra dorénavant vous séparer, vous serez à jamais réunis. Ainsi vous traverserez ensemble le Pont de l'Arc-en-ciel. »

Véronique.




Lilo



Jolie petite Lilo,

Aujourd'hui aurait dû être le jour anniversaire de ta deuxième année au refuge. Mais il en est autrement.
Tu as rejoint le ciel étoilé, le paradis des miaouxxx, emprunté le pont de l'arc-en-ciel pour rejoindre d'autres chats qui comme toi auront eu une bien triste fin de vie.
Quand on visite le refuge, on se dit que les chats y sont bien, qu'ils ne souffrent pas tant que ça, que c'est moins dur pour eux que pour les chiens. Et c'est un peu vrai. Un peu seulement.
Arrivée avec ta soeur Zora, vous étiez fusionnelles, partageant les moments de repos, les repas, vous réchauffant mutuellement. Partageant aussi les maladies et les difficultés. Vous avez passé de longs moments à l'infirmerie et pour la première fois peut-être vous avez été séparées. Quarantaine oblige. Question de survie pour chacune d'entre vous.
De retour dans les parcours, vous n'étiez pas de celles qu'on remarque, moins jolies, le poil abîmé par la vie, craintives.
La maladie t'a rattrapée petite Lilo et de retour à l'infirmerie, tu n'auras plus cette fois la force de te battre et que pouvait-on faire de plus pour toi que de t'aider à t'en aller ? Il est des décisions bien difficiles à prendre tu sais...
Le personnel et les bénévoles de Sans Collier auront été ta dernière famille, prenant soin de toi autant que possible.
Mais rien n'aurait été mieux pour toi qu'une vraie famille, où tu aurais pu rester bien au chaud, entourée d'amour inconditionnel.
De là-haut tu vas pouvoir veiller sur Zora. Tu as déjà commencé à le faire d'ailleurs. Elle est de retour en parcours avec les copains, elle mange pour deux... et une gentille fée va peut-être très bientôt l'accueillir chez elle. Quel soulagement ce serait pour toi de la savoir enfin à l'abri du mauvais sort.
Je n'ai malheureusment pas eu l'occasion de bien te connaître jolie Lilo mais à mes yeux et dans mon coeur tu représentes tous ces chats abandonnés, tous ces chats pas très vieux qui vont encore passer leur tour parce que dans quelques semaines les refuges seront remplis de chatons bien plus mignons paraît-il.
Tendres pensées pour toi là-haut.
Et pardon. Pour tout.

Isabelle.




Annibal



Une étoile est disparue se 24 décembre.
Découverte au mois d’avril 2011, elle nous a illuminé de son éclat.
Sa présence nous a impressionné, elle nous a marqué pour longtemps.
Cette découverte a fait vivre une passion magnifique.
Cette étoile ses éteinte ce triste Lundi.
Elle se trouvait dans la constellation du Berger Hollandais.
Elle s’appelait Annibal

Un jour deux grandes oreilles, un regard et Annibal était là.
Tu t'es perdu, tu t'es trompé de chemin à la recherche de quelque chose qui n'existait plus...
Au refuge tu as ouvert ton coeur à de nouveaux sentiments...
Retrouve ta route et prends le bon chemin, avec le coeur rempli de belles images et de beaux souvenirs vers la paix éternelle.
Au revoir Nini, merci ...

La vie est injuste pour les humains , mais pour les animaux aussi.
Annibal est arrivé au refuge dans une panique telle qu'il a fait peur à tout le monde . Annibal était en souffrance , donnant l'impression d'avoir été rejeté par les humains . La patience , le savoir-faire , l'audace et la tendresse de l'équipe de Sans Collier lui ont permis de voir les choses en rose . Il y avait des gens qui l'aimaient, le soignaient , le câlinaient , le promenaient , lui parlaient avec douceur . Annibal était devenu un chien attachant.
Malheureusement il n'a pas eu l'occasion de sortir définitivement de sa cage pour découvrir la chaleur d'un foyer Il a opté pour une autre sortie qui va laisser dans le coeur de certains une blessure .
Annibal a quand même connu au refuge ce que sa vie de chien pouvait espérer . Il n'a pas eu de liberté mais un "enfermement" serein , sûr et aimant .
Bye bye Annibal , on t'aimait bien

Annibal, mon ami, « mon Bally » comme je t’appelais souvent.
Aujourd’hui, j’ai le cœur lourd, si lourd …
Mes sanglots ne te ramèneront pas, mais je ne sais pas les retenir.
Tu n’as pas eu la chance que tu méritais de finir ta vie au chaud entouré d’une famille.
Pourquoi personne n’a pris la peine de te regarder de près pour voir la bonté dans tes beaux yeux, ou n’a craqué pour ton air comique avec tes grandes oreilles ?
C’est vrai qu’au début tu ne te laissais pas facilement approcher, mais tu as vite repris confiance et compris que tous les êtres humains ne sont pas méchants, et qu’à Sans Collier, tu étais aimé, adoré ! Et tu aimais tellement les câlins !
Je garderai toujours un bon souvenir de nos promenades et je ne t’oublierai jamais.




Holly



Holly, ma beauté, tu étais une chienne magnifique, adorable, gentille et extrêmement câline, que j’avais plaisir de faire ta cage et de partir en promenade avec toi, tu étais tellement rigolote.
Un amour de chien, tu n’es pas restée longtemps parmi nous, 2-3 mois, mais je suis honorée de t’avoir connue, moi qui voulait tellement d’adopter, mais avec le petit vieux que j’ai à la maison, c’était risqué.
Quand je partais du refuge, c’était toujours 50/50, je la prends ou pas, un vrai déchirement. Et voilà qu’aujourd’hui, j’apprends la triste nouvelle de ton décès prématuré, quel choc, tu étais une telle boule d’énergie, qui aurait pu pensé à une malformation cardiaque, la vie est trop injuste.

Tu vas tellement me manquer, moi qui me faisait une joie de te voir demain.

RIP ma belle. Kathy, bénévole




Esprit



Ma Esprit ! Aujourd'hui tu es partie rejoindre le paradis des chats, trouver de nouveaux compagnons de jeux.
Je suis tellement triste de te voir partir avant que tu n'ais pu trouver TA famille mais, quelque part, tu étais entourée par une plus grande famille encore qui a fait ce qu'elle a pu pour t'entourer, t'aimer et prendre soin de toi.

Chaque mardi, je venais au refuge et c’est d’abord toi que je voyais en entrant dans la chatterie, toi que j’entendais miauler à la fenêtre, ouverte en été. Tu en as rencontrés des ‘amis chats’, ceux que tu voyais partir alors que tu devais rester là, parce qu’avec ta maladie et ton alimentation si particulière, il était difficile de te trouver une famille. Beaucoup sont venus te voir et te trouvait magnifique, mais malheureusement, ça n’a pas suffit.

Il y a quelques jours, ta santé s’est dégradée et quand je suis passée, j’ai trouvé que tu avais maigri. Pourtant, je gardais l’espoir car tu avais déjà fait tellement de progrès. Aujourd’hui, tu n’es plus là et il y a vide dans mon cœur... Ce ne sera plus pareil sans toi petite chipie. Tu vas énormément me manquer.

Sois heureuse ma choupette, repose en paix et protège tes compagnons de route qui sont encore là et qui attendent au refuge

Cécile, bénévole.


Tu étais notre hôtesse d'accueil, notre petit rayon de soleil quand on arrivait à la chatterie.
Je me souvient du jour ou tu es arrivé ou je t'ai donné se nom qui t'allait si bien et qu'on n'oubliera jamais.
La maladie a été plus fort que ta volonté de te battre, te battre pour ceux qui t'ont soigner, câliner et surtout aimer.
Nous venons de perdre une chatte exceptionnel qu'on oubliera jamais.

Profite maintenant ma belle, tu es dans un monde plus beau que celui-ci, sans souffrance et sans barrière.

Adieu ma belle Esprit

Aurélie, bénévole.


Esprit,

Un hommage pour toi, un petit mot afin que l'on ne t'oublie pas...
Nous avons mis du temps à découvrir et comprendre ta maladie. Petit à petit, tu reprenais du poil de la bête et nous retrouvions espoir.
Il y a peu de temps, ton état s'est dégradé. Je savais que tu te batterais. Mais malgré l'attention, la bienveillance et les soins, la maladie a gagné...

Nous t'avons accompagnée et entourée de tout notre amour, à chaque instant, nous étions là. Jusqu'au dernier...
Jusqu'à ce jeudi matin, l'été était fini, ton regard vide, tu étais si fatiguée, recroquevillé dans le fauteuil.

Un seul regret reste, celui de ne pas avoir trouvé une famille pour t'accueillir. Pourtant, tu savais y faire pour accueillir les gens à l'entrée de la chatterie.

Tu resteras à jamais gravée dans notre mémoire. Une étoile de plus dans le ciel, qui, malgré le temps automnal, nous ammenera toujours un rayon de soleil...

Clothilde, animalière.




Max



Max, arrivé à Sans Collier il y a un an, a du être euthanasié ce jeudi 19 février.

Après plus de six mois de traitement médicamenteux et de travail comportemental, c'est avec regret que nous avons constaté qu'il nous était impossible de replacer Max à l'adoption.

Notre responsabilité en tant que refuge nous a imposé cette décision: rapidement après son arrivée, Max a développé des troubles comportementaux menant à des agressions répétées sur l'homme. Malgré nos efforts, ses troubles ont évolués dans le mauvais sens, s'amplifiant.

Nous sommes convaincu que Max méritait qu'on lui offre cette chance.
Nous sommes aussi convaincu que dans un autre monde, avec un destin différent, Max aurait connu une vie paisible et aurait eu une fin de vie meilleure que celle que nous lui avons donnée aujourd'hui.

A Sans Collier, les euthanasies se comptent sur les doigts de la main. Cela n'enlève rien au sentiment d'échec qui nous touche, à la tristesse bien sûr, et à l'incertitude aussi qui accompagne ces décisions.

Nous tenons à remercier Philippe G. et Boris W., bénévoles du refuge, pour le temps qu'ils ont consacré à Max et les risques qu'ils ont pris lors du travail comportemental, ainsi que Cathy C., notre éducatrice spécialisée, pour ses conseils et son suivi.

Enfin, merci à tous ceux qui se sont occupé de Max durant son séjour chez nous, bénévoles et animaliers.

Sans Collier.


Tu es arrivé au refuge sans plaisir, tu n'étais pas hargneux juste craintif de ce changement que finalement tu n'auras jamais accepté.

Nous ne connaissons pas ton vrai passé, ce que tu as vécu, ce que l'homme a fait de toi, mais, les petits moments de tendresse que tu as reçus de tes compagnons humains d'infortune nous espérons que tu les as appréciés.

Te côtoyer a été d'une grande richesse pour nous, mais malheureusement nous n'avons pas pu te guérir de cette peur enfouie en toi de l'homme, ton regard était souvent triste mais tu nous accueillais toujours avec plaisir dans ta cage, nous avions l'espoir, je crois malgré tout que tu appréciais les promenades même si cette chaîne visiblement tu ne l'aimais pas.

Nous avons cru à ce changement tant espéré pour toi, malgré quelques moments difficiles, ils ont continué à espérer, mais le mal était profond, nous savons que ton vécu t'a détruit, tu aurais été un chien merveilleux si tu étais bien tombé, mais sache que pour nous grands ou petits vous êtes tous des chiens merveilleux.

Te voilà enfin libéré de tes chaînes terrestres, ton passage sur terre est fini, je sais que tu es heureux maintenant.

Merci pour ce que tu nous a donné.

Tu es libre Max.

Philippe, bénévole.


Mon petit Maxou, voilà comment je te nommais, tu as rejoint Sans Collier et tu n'étais pas content d'être parmi nous, il t'a fallu du temps pour accepter d'être au refuge mais au fond, tu ne l'as jamais supporté.

De suite, j'ai voulu faire ta connaissance, je ne sais pas pourquoi mais tu m'attirais, on a commencé à se connaître et à s'apprécier, j'avais même droit à des bisous de tps en tps mais je voyais bien que la cage ne te convenait pas et puis malheureusement ça été de mal en pis, malgré le travail effectué avec toi, ça n’allait pas.

Aujourd’hui, tu as rejoins le paradis des toutous, devenant un loulou imprévisible et mordeur, Sans Collier n’a pas eu d’autres choix, malheureusement, tu n’as pas fais ta part de travail comme dit Cathy, ton coeur devait être déjà trop meurtri.

En voyant les photos de ton arrivée jusqu’à aujourd’hui, on y constate vraiment une dégradation. Le refuge a pris la meilleure décision, ce sera une libération pour toi malgré que ça nous déchire le coeur.

Malgré tout, je ressens cela comme un échec, car on y croyait tous en ton potentiel d’évolution. Tu étais un vrai charmeur avec ta belle bouille et ta façon de faire avec tes patouilles, ceux qui te connaissaient me comprendront, je suis tombée sous ton charme dès ton arrivée. Si tu te méfiais au début, on est vite devenus copains, je me rappelle de ton premier bisous, je me disais victoire, il m’aime bien.

Tu me manqueras beaucoup et sera à jamais dans mon cœur mon ange d’amour, je t’aime et MERCI à tout le personnel et bénévoles du refuge qui se sont occupés de Maxou.

Kathy, bénévole.